Amulettes de Véronique Ajarrag

Editions du Chat Noir
Collection : Griffe Sombre
Auteur : Véronique Ajarrag
Couverture par Miesis

Résumé :
Lorsque le docteur Ian, psychiatre, reçoit pour la première fois sa mystérieuse patiente Agrippine et qu'il cède à sa requête de ne se consacrer qu'à son cas personnel pendant toute une semaine, il est loin d'imaginer qu'il ne sera pas simplement le témoin du récit fantastique de la jeune femme mais également l'un de ses principaux acteurs. Car, tel qu'elle le déclare, Agrippine est l'objet de réincarnations successives qui remontent jusqu'à la Mésopotamie ancienne, où son bien-aimé et elle, citoyens du royaume d Uruk, furent condamnés pour l'éternité. Devant les arguments et la précision de son histoire, le docteur commence peu à peu à douter et ses certitudes vacillent. Et si depuis l'Antiquité, tous les amants maudits n'avaient été qu'un seul et même couple ?

Avis :
Le Docteur Ian, un psychiatre, reçoit Agrippine en séance. Elle lui demande une semaine pour le convaincre.

Une belle histoire d’amour qui traverse le temps.
Tout le livre est une mise en abyme – une histoire dans une histoire, même plusieurs – au début ça n’a pas été facile car il n’y avait pas de délimitation précise, c’est le passé, petit passage du présent et hop retour au passé. Puis, on se laisse emporter entre leur première rencontre en Mésopotamie, les rencontres entre celle-ci et la vie d’aujourd’hui… Le passage en Mésopotamie, nous permet de savoir, comment ils sont en arrivés là, est très important.

Ian se remet  en question à propos de sa profession à cause de la belle Agrippine. Ce n’est pas facile pour un « psy » quand une inconnue lui fait perdre les moyens. Ian va raisonner comme il a toujours appris et aussi avec ses propres méthodes de « psy ».
Agrippine on ne l’a connait pas vraiment à part qu’elle raconte les fabuleuses et sombres histoires et qu’elle est à la recherche de son amour.

J’avais peur de le lire car les histoires interdites sont assez courantes mais le résumé m’attirait beaucoup. Une écriture fluide. Au lieu d’être trop concentré sur la romance entre ces deux la, Véronique Ajarrag met un peu de « piment » avec l’aventure d’une course contre la montre pour que les tourtereaux se réunissent enfin. Ca apporte quelque chose, car, l’histoire traditionnelle, on est ensemble et ensuite une méchante sorcière nous sépare cela aurait été trop long et tellement basique. Je trouve que la fin est un « chouia » bâclé.


La couverture met bien en avant Agrippine.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Palimpsestes, T1 - Impressionnisme de Emmanuelle Nuncq

Interview de Georgia Caldera

Effroyable porcelaine, de Vincent Tassy